Sophie Tritten candidate au Conseil d’État

Le comité cantonal du Centre Gauche-PCS propose à l’Assemblée des Délégué-e-s du 20 mai 2021 de désigner Sophie Tritten en tant que candidate du parti pour le Conseil d’Etat. 45 ans et juriste de formation, secrétaire générale de la FOPIS (Fédération des organisations du personnel des institutions sociales) et suppléante du président de la FEDE (Fédération des associations du personnel de l’Etat de Fribourg) et présidente du Centre Gauche-PCS Fribourg depuis 2020, la Giblousienne de Vuisternens-en-Ogoz a un parcours politique et professionnel riche et varié.

Sophie Tritten (45 ans, Gibloux)

« Le Conseil d’Etat doit être représentatif de la population fribourgeoise, et affronter avec de nouvelles énergies les immenses défis actuels et futurs. Je pense en particulier à la crise Covid-19 et ses conséquences sociales et économiques qui ont touché bon nombre de Fribourgeoises et Fribourgeois, la transition énergétique, et un développement équilibré  : je veux y contribuer en apportant mon expérience et en défendant nos valeurs fondamentales de solidarité et respect de l’environnement »

« Le Conseil d’Etat doit être représentatif de la population fribourgeoise, et affronter avec de nouvelles énergies les immenses défis actuels et futurs. Je pense en particulier à la crise Covid-19 et ses conséquences sociales et économiques qui ont touché bon nombre de Fribourgeoises et Fribourgeois, la transition énergétique, et un développement équilibré  : je veux y contribuer en apportant mon expérience et en défendant nos valeurs fondamentales de solidarité et respect de l’environnement » affirme Sophie Tritten. Membre du Conseil général (qu’elle préside depuis cette année) de la neuvième commune du canton depuis 2016, Sophie Tritten connaît parfaitement l’administration cantonale, notamment pour avoir négocié au nom des 11‘000 employé-e-s des services publics avec le Conseil d’Etat. « Pour bien diriger, il faut aussi connaître la réalité du terrain. Je me réjouis de rencontrer les Fribourgeoises et Fribourgeois durant cette campagne et échanger avec eux les idées et les motivations qui m’habitent » explique Sophie Tritten.

Habitant la campagne et travaillant dans le Grand Fribourg, présidente d’un parti cantonal et donc vivant la diversité et la richesse de notre canton au quotidien, cette mère de deux enfants connaît aussi la réalité des familles, particulièrement touchées par la crise de Covid-19. « Depuis 2010, notre parti se bat pour que les familles à bas revenu reçoivent des prestations complémentaires. Maintenant, ce projet est sur le point d’être réalisé. » C’est cette ténacité, et cet esprit d’indépendance qui caractérisent le Centre Gauche-PCS que je souhaite incarner en tant que conseillère d’Etat. » ajoute Sophie Tritten.

Sophie Tritten kandidiert für den Staatsrat

Der kantonale Vorstand der Mitte Links-CSP Freiburg schlägt der Delegiertenversammlung am 20. Mai 2021 vor, Sophie Tritten als Kandidatin für den Staatsrat zu nominieren. Die 45-jährige Juristin ist Generalsekretärin der VOPSI (Verband der Organisationen des Personals der Sozialen Institutionen des Kantons Freiburg) und Stellvertreterin der Präsident der FEDE (Föderation der Personalverbände der Staatsangestellten des Kantons Freiburg) und seit 2020 Präsidentin der Mitte Links-CSP Freiburg. Die Einwohnerin von Vuisternens-en-Ogoz (Gemeinde Gibloux) hat einen reichen und vielfältigen politischen und beruflichen Hintergrund.

Sophie Tritten (45-jährig, Gibloux)

«  Der Staatsrat muss repräsentativ für die Freiburger Bevölkerung sein und sich den immensen aktuellen und zukünftigen Herausforderungen mit neuer Energie stellen. Ich denke dabei insbesondere an die Covid-19-Krise und ihre sozialen und wirtschaftlichen Folgen, von denen viele FreiburgerInnen betroffen sind, an die Energiewende und an eine ausgewogene Entwicklung: Ich möchte dazu beitragen, indem ich meine Erfahrung einbringe und unsere Grundwerte der Solidarität und des Umweltschutzes verteidige  »

« Der Staatsrat muss repräsentativ für die Freiburger Bevölkerung sein und sich den immensen aktuellen und zukünftigen Herausforderungen mit neuer Energie stellen. Ich denke dabei insbesondere an die Covid-19-Krise und ihre sozialen und wirtschaftlichen Folgen, von denen viele FreiburgerInnen betroffen sind, an die Energiewende und an eine ausgewogene Entwicklung: Ich möchte dazu beitragen, indem ich meine Erfahrung einbringe und unsere Grundwerte der Solidarität und des Umweltschutzes verteidige », sagt Sophie Tritten. Als Mitglied des Generalrats (den sie seit diesem Jahr präsidiert) der neunten Gemeinde des Kantons ist Sophie Tritten mit der kantonalen Verwaltung bestens vertraut, da sie im Namen der 11’000 Angestellten des Service Public mit dem Staatsrat verhandelt hat. « Um gut zu führen, muss man auch die Realität vom Terrain kennen. Ich freue mich darauf, die Freiburgerinnen und Freiburger während dieser Kampagne kennenzulernen und meine Ideen und Motivationen mit ihnen zu teilen », erklärt Sophie Tritten.

Auf dem Land lebend und im Grossfreiburg arbeitend, Präsidentin einer Kantonalpartei und damit die Vielfalt und den Reichtum unseres Kantons täglich erlebend, kennt die Mutter von zwei Kindern auch die Realität der Familien, die besonders von der Covid-19-Krise betroffen sind. « Seit 2010 kämpft unsere Partei dafür, dass einkommensschwache Familien ergänzende Leistungen erhalten. Nun steht dieses Projekt kurz vor seiner Umsetzung. Es ist diese Hartnäckigkeit und dieser Geist der Unabhängigkeit, der die Mitte Links-CSP charakterisiert, den ich als Staatsrätin verkörpern möchte. » fügt Sophie Tritten hinzu.

Message du 1er Mai – De la parole aux actes

En ce 1er mai encore placé sous le signe du COVID, le Centre Gauche-PCS note que dans le discours de nos élites, il a rarement été autant fait cas de notre condition d’humain. L’isolement social auquel nous toutes et tous sommes soumis×es en raison des mesures sanitaires a sans doute ouvert de nouvelles réflexions.

Non, personne n’est à l’abri de la précarité. Personne, pas aujourd’hui et encore moins demain. Ne pas pouvoir travailler parce qu’un intérêt supérieur s’y oppose est une réalité brutale, difficile à admettre. Pourtant, c’est la réalité. Les décisions prises pour éviter une implosion du système de santé ont un coût cruel pour notre économie. Les théories libérales sont mises à mal par une vérité implacable : la capacité à subvenir à ses besoins ne dépend pas que de soi-même. Les files d’attente pour obtenir un sac de vivres le dimanche matin à Fri-Son doivent nous interpeller, dans ce canton au bas de laine bien rempli. Aucune des personnes dans cette file n’a pensé un jour se retrouver sur ce trottoir à la route de la Fonderie. Aucune. Et pourtant, personne n’est à l’abri que cela ne lui arrive et nous le savons aujourd’hui.

En ce 1er mai, la solidarité c’est de s’abstenir de juger la précarité. Ses causes ne sont pas individuelles, mais structurelles. Nous pouvons concrètement aider les personnes en difficulté en partageant quelques courses mais nous pouvons aussi changer notre regard sur elles et agir en qualité de citoyen×ne×s. Mettre l’humain au centre, c’est renoncer à exiger le remboursement de l’aide sociale. Notre parti se battra pour que cette obligation soit supprimée de la loi cantonale.

Mettre l’humain au centre, c’est assurer un revenu minimal : le Centre Gauche-PCS œuvre à une initiative cantonale dans ce sens. Les prestations complémentaires pour les familles à bas revenus sont enfin formalisées dans un projet législatif, hélas à la teneur minimaliste. Nous entreprendrons tout ce que nous pouvons pour l’améliorer. Mettre l’humain au centre, c’est considérer l’individu pour lui-même mais avec les autres. Nous avons besoin les uns des autres, pour naître et jusqu’à notre mort. Être solidaires dans la prospérité et dans la pauvreté doit maintenant faire partie du contrat social ; l’individualisme a montré ses limites et les dégâts qu’il génère au vivre ensemble. Le Centre Gauche-PCS continuera à s’engager dans ce sens, et invite celles et ceux qui veulent faire de même à s’engager avec nous.

1. Mai-Botschaft – Von Worten zu Taten

An diesem 1. Mai stellt die Mitte Links-CSP fest, dass unsere  Eliten selten so viel Aufmerksamkeit auf unsere Lebensbedingungen gerichtet haben. Die soziale Isolation, in welcher wir alle uns aufgrund der gesundheitspolizeilichen Massnahmen befinden, hat zweifelsohne neue Überlegungen eröffnet. Nein, niemand ist vor Armut gefeit. Keiner, nicht heute und schon gar nicht morgen. Nicht arbeiten zu können, weil ein höheres Interesse entgegensteht, ist eine brutale Realität, die schwer zu ertragen ist. Und doch ist es die Realität. Die Entscheidungen, die getroffen wurden, um einen Zusammenbruch des Gesundheitswesens zu vermeiden, haben einen hohen Preis für unsere Wirtschaft. Die liberalen Theorien werden von einer unerbittlichen Wahrheit untergraben: Die Fähigkeit, für sich selbst zu sorgen, ist nicht allein von einem selbst abhängig. Die Warteschlangen für einen Sack mit Lebensmitteln am Sonntagmorgen bei Fri-Son sollten uns ein Weckruf sein, in diesem Kanton mit seinen gut gefüllten Kassen. Keiner der Menschen in dieser Schlange hätte je gedacht, dass er einmal auf diesem Trottoir auf der Route de la Fonderie stehen würden. Keiner von ihnen. Und doch ist niemand davor sicher, dass ihm das nicht passiert, und das wissen wir heute.

An diesem 1. Mai bedeutet Solidarität auch, Nicht über die Prekarität zu urteilen. Denn die Ursachen sind nicht individuell, sondern strukturell. Wir können Menschen in Schwierigkeiten konkret helfen, indem wir ein paar Lebensmittel teilen, aber wir können auch unseren Blick auf sie ändern und als Bürger handeln. Den Menschen in den Mittelpunkt zu stellen bedeutet auch, auf die Forderung nach Rückerstattung der Sozialhilfe zu verzichten. Unsere Partei wird dafür kämpfen, dass diese Verpflichtung aus dem kantonalen Gesetz gestrichen wird. Den Menschen in den Mittelpunkt zu stellen bedeutet, ein Mindesteinkommen zu sichern: Die Mitte Links-CSP arbeitet an einer kantonalen Initiative die in diese Richtung zielt. Ergänzungsleistungen für Familien mit geringem Einkommen werden endlich in einem Gesetzesprojekt formalisiert, leider mit minimalistischem Inhalt. Wir werden alles dafür tun, um dies zu verbessern.

Den Menschen in den Mittelpunkt zu stellen bedeutet, das Individuum für sich selbst, aber auch im Zusammensein mit anderen zu betrachten. Wir brauchen uns gegenseitig, von der Geburt bis zum Tod. Solidarität in guten wie in schlechten Zeiten muss Teil des Gesellschaftsvertrages sein. Der Individualismus hat seine Grenzen. In der Krise hat sich gezeigt welchen Schaden er dem Zusammenleben zugefügt hat. Die Mitte Links-CSP wird weiter auf dieses Ziel hinarbeiten und lädt alle, die das Gleiche tun wollen, ein, sich mit uns dafür zu engagieren.

Grâce au Centre Gauche-PCS, enfin de l’espoir pour les familles fribourgeoises touchées par la pauvreté

Le Centre Gauche-PCS Fribourg se réjouit que le Conseil d’Etat ait enfin envoyé pour consultation le projet de loi pour l’introduction de prestations complémentaires pour les familles à bas revenus, mettant ainsi en œuvre le mandat constitutionnel.

Depuis plus de 10 ans (!), le Centre Gauche-PCS se bat pour cette question, qui remonte à une motion de deux députés PCS (H-R. Beyeler et Bruno Fasel) de 2010 approuvée par le Grand Conseil, et reprise par leurs collègues qui n’ont pas lâché le morceau (trois questions posées en 2014, 2017, et 2018). Il a fallu attendre plus de 10 ans pour que cette motion soit maintenant mise en œuvre et qu’un projet de loi soit présenté.

Pendant des années, le Conseil d’État a reporté cette motion et les député-e-s du Centre Gauche-PCS ont dû entendre ces excuses.

Actuellement, la situation des familles à faible revenu est extrêmement précaire. De nombreuses familles qui, jusqu’à présent, ont pu maintenir leurs revenus juste au-dessus de la limite de revenu, risquent maintenant – notamment à cause du Covid-19 – de tomber sous cette limite et de devenir ainsi dépendantes de l’aide sociale. Il est donc plus qu’urgent d’agir.

Le Centre Gauche-PCS est dans l’ensemble plutôt satisfait du projet de loi qui vient d’être présenté. Nous considérons qu’un revenu hypothétique pour déterminer l’accès aux prestations est judicieux. Nous saluons également la mise en place d’une incitation au travail par le biais d’une allocation de revenu. En revanche, nous regrettons qu’une limite d’âge pour les enfants ait été fixée à 8 ans pour le versement des prestations familiales complémentaires. Bien que la Constitution cantonale mentionne les petits enfants, nous aurions espéré une solution plus audacieuse, par exemple que la limite d’âge soit basée sur la scolarité obligatoire, c’est-à-dire 16 ans. Notre canton disposerait ainsi d’une loi efficace, favorable aux familles, qui soutiendrait dignement les familles touchées par la pauvreté. Le Centre Gauche-PCS espère que la loi sera adoptée dans une version corrigeant ces lacunes par le Grand Conseil cette année, puis mise en œuvre immédiatement.

Endlich Hoffnung für armutsbetroffene Freiburger Familien dank der Mitte Links-CSP

Die Mitte Links-CSP ist hocherfreut, dass der Staatsrat den Gesetzesentwurf für die Einführung von Ergänzungsleistungen für einkommensschwache Familien nun endlich in die Vernehmlassung schickt, und damit den Verfassungsauftrag umsetzt.

Seit mehr als 10 Jahren (!) kämpft die Mitte Links-CSP für dieses Anliegen, welches auf eine vom Grossen Rat angenommene Motion von zwei CSP-Grossräte (H-R. Beyeler und Bruno Fasel) aus dem Jahr 2010 zurückzuführen ist. Ihren KollegInnen liessen nicht locker (drei Fragen in den Jahren 2014, 2017 und 2018). Es mussten mehr als 10 Jahre vergehen, bis diese Motion nun umgesetzt und ein Gesetzesentwurf vorliegt.

Jahrelang hat der Staatsrat diese Motion nach hinten verschoben und die ML-CSP GrossrätInnen immer wieder auf später vertröstet.

Aktuell ist die Situation von einkommensschwachen Familien äusserst prekär. Zahlreiche Familien, welche sich bis jetzt knapp über der Einkommensgrenze und somit über Wasser halten konnten, laufen heute Gefahr – auch infolge von Covid-19 –  nun unter diese Grenze zu fallen und somit auf Sozialhilfe angewiesen zu sein. Dringender Handlungsbedarf ist also mehr als gegeben.

Dem nun vorgelegten Gesetzesentwurf kann sich die Mitte Links-CSP grossmehrheitlich anschiessen. Ein hypothetisches Einkommen um den Zugang der Leistungen festzulegen erachten wir als sinnvoll. Ebenfalls das Setzen eines Erwerbsanreizes mittels Einkommensfreibetrag wird begrüsst. Hingegen bedauern wir, dass eine Altersgrenze von einem Kind bis 8-jährig für die Auszahlung von Familien-Ergänzungsleistungen festgelegt wurde. Obwohl in der Verfassung Kleinkinder genannt sind, hätten wir uns eine mutigere Lösung erhofft, z.B. dass sich die Altersgrenze an der obligatorischen Schulzeit, sprich 16 Jahre, orientiert. Damit würde unser Kanton über ein griffiges, familienfreundliches Gesetz verfügen, welches armutsbetroffene Familien in Würde unterstützt.

Die Mitte Links-CSP hofft, dass das Gesetz in einer Fassung, die diese Mängel behebt, noch in diesem Jahr vom Grossen Rat verabschiedet und dann umgehend umgesetzt wird.

Le Centre Gauche-PCS se renforce aux élections communales fribourgeoises

Dans un contexte difficile, notamment pour les plus petits partis, les électrices et électeurs fribourgeois ont renforcé le Centre Gauche-PCS Fribourg lors des élections communales du 7 mars. Dans plusieurs communes du canton, les élu-e-s du Centre Gauche-PCS ont été réélu-e-s, et dans d’autres, ils-elles ont obtenu la confiance de leurs concitoyen-ne-s pour œuvrer au sein des autorités ces cinq prochaines années, en mettant l’accent sur la solidarité et la durabilité. Avant toute chose, nous remercions les citoyen-ne-s qui nous ont fait confiance, parfois pour la toute première fois, et les candidat-e-s qui ont mené la campagne pour notre parti, ainsi que toutes les personnes qui nous ont soutenu-e-s.

Réélection de Pierre-Olivier Nobs, un travail pour la ville largement reconnu par les électeurs-trices

Le résultat le plus éclatant est la réélection de Pierre-Olivier Nobs à Fribourg – malgré le refus du Parti socialiste et des Vert-e-s de faire alliance avec notre parti – permettant ainsi à la majorité de gauche de se renforcer encore plus, en obtenant 4 sièges sur 5. La persévérance, l’enthousiasme, et le courage des membres et candidat-e-s de notre parti ont marqué cette campagne de façon décisive, permettant à M. Nobs une réélection méritée et surtout la poursuite d’un travail important au service de la ville de Fribourg pour la mobilité, la police locale et le sport. Le fait que les électrices et électeurs aient choisi de le reconduire ainsi que tous les autres conseillers communaux sortants révèle une aspiration à la continuité dans les attributions et les actions menées dans le contexte difficile que nous vivons et dans la perspective de la fusion. Le groupe d’élu-e-s au Conseil général de la ville – où nous gagnons deux sièges – et qui sera à majorité féminine, y contribuera par ses propositions et son ambition de « cultiver la ville » ».

Grand Fribourg et district de la Sarine : progression grâce à des collaborations efficaces et fructueuses

Les résultats réjouissants pour notre parti sont confirmés dans les communes sarinoises entourant Fribourg, grâce à une très bonne collaboration avec les autres partis. Ainsi, à Villars-sur-Glâne, le Centre Gauche-PCS entre pour la première fois au conseil communal, et la majorité de gauche attaquée, est maintenue. Ailleurs, notre parti accède au conseil communal de Belfaux et confirme son siège à celui d’Avry, dans les deux cas sur une liste d’alliance réunissant les trois partis de gauche. Enfin, plus au sud, la dynamique positive portée principalement par notre parti dans la grande commune de Gibloux porte ses premiers fruits avec « Gibloux pour Demain ».

Singine : le Centre Gauche-PCS est le premier parti de gauche – Premiers résultats dans la Broye

Les excellents résultats sarinois sont accompagnés par une bonne performance dans le district de la Singine, où le Centre Gauche-PCS est le premier parti de gauche en terme d’élu-e-s aux exécutifs appelés à voter le 7 mars 2021. Là aussi, les alliances ont bien fonctionné, et le Centre Gauche-PCS ne peut que s’en réjouir, avec des élections et réélections à Guin, Schmitten, et Saint-Ours. Soulignons le résultat d’Ueberstorf, où nous devenons le premier parti de la commune.

Dans le district de la Broye, où notre parti a mené un travail important pour l’alliance de gauche, la gauche plurielle (Centre Gauche-PCS, Parti socialiste, et Vert-e-s) renforce sa coopération, à Belmont-Broye (10 sièges au Conseil général), et à Saint-Aubin, où la gauche plurielle a doublé sa représentation au Conseil communal.

La dynamique positive se poursuit, des résultats encourageants pour la suite

Avec ces bons résultats aux élections communales, la dynamique positive de ces dernières années se poursuit pour le Centre Gauche-PCS Fribourg, qui confirme son importance et sa place au sein d’une alliance des partis de gauche qui sort renforcée par la pluralité de ses composantes.

3xNEIN am 7. März 2021

An der kantonalen Delegiertenversammlung (DV), die aufgrund der sanitären Bedingungen online abgehalten wurde, hat die Mitte Links-CSP ihre Parolen für die Abstimmungsvorlagen vom 7. März 2021 beschlossen.

Nein zum Freihandelsabkommen EFTA/Indonesien

Trotz seines anerkannt innovativen Charakters, insbesondere durch die erstmalige Berücksichtigung von Nachhaltigkeit als Kriterium, fand das Freihandelsabkommen mit Indonesien nicht die Zustimmung der Parteidelegierten. Tatsächlich geht dieses Abkommen in Bezug auf die Nachhaltigkeit nicht weit genug, und das Problem der Palmölproduktion bleibt ungelöst, insbesondere wegen der Zertifizierung der Produktionskriterien. Nach einer lebhaften Debatte lehnten die Delegierten die Vereinbarung mit 13 Nein-Stimmen, 2 Ja-Stimmen und 1 Enthaltung ab.

Fast einstimmige Ablehnung der « Burqa-Initiative »

Mit einigem Unmut darüber, über eine solche Initiative abstimmen zu müssen, lehnten die Delegierten die Verhüllungsverbotsinitiative mit 14 Nein-Stimmen und 3 Enthaltungen ab. In der Diskussion wurde insbesondere die Wichtigkeit der Gewährung von Freiheit für die von der Initiative angesprochenen Frauen hervorgehoben, sowie die diskriminierende und provokative Ausrichtung der Initiatoren auf die gesamte muslimische Bevölkerung unseres Landes.

Nein zur elektronischen Identität, wenn sie von Privatbetriebe bereitgestellt wird

Der letzte Punkt war mit 7 Nein-Stimmen, 4 Ja-Stimmen und 2 Enthaltungen der knappste. Das entscheidende Argument war die Notwendigkeit, die vollständige staatliche Kontrolle über den Prozess zu bewahren, auch wenn Schweizer Privatbetriebe den amerikanischen IT-Giganten in jedem Fall vorzuziehen sind.

3xNON le 7 mars 2021

Lors de l’Assemblée des Délégué-e-s (AD) cantonale, tenue en ligne en raison des conditions sanitaires, le Centre Gauche-PCS Fribourg a décidé ses mots d’ordre pour les objets soumis au vote le 7 mars 2021.

Non à l’accord économique AELE/Indonésie

Malgré le caractère novateur reconnu, notamment en prenant en compte pour la première fois la durabilité comme critère, l’accord de libre-échange avec l’Indonésie n’a pas recueilli la faveur des délégué-e-s du parti. En effet, cet accord ne va pas assez loin en terme de durabilité, et la problématique de la production d’huile de palme reste looin d’être résolue, notamment en raison de la certification des critères de production. Suite à un débat animé, les délégué-e-s ont rejeté l’accord par 13 non, 2 oui, et 1 abstention.

Rejet quasi unanime de l’initiative « anti burqa »

Avec une certaine consternation pour le fait de devoir voter sur une telle initiative, les délégué-e-s ont rejeté par 14 non et 3 abstentions l’initiative contre la dissimulation du visage. Durant la discussion, l’importance d’accorder une liberté aux femmes visées par l’initiative a particulièrement été soulignée, ainsi que le ciblage discriminatoire et provocateur de la part des initiants vers l’ensemble de la population musulmane de notre pays.

Non à l’identité électronique si elle est fournie par des privés

Le dernier objet a été le plus serré, avec 7 non, 4 oui, et 2 abstentions. L’argument décisif a été la nécessité de préserver pour l’Etat le contrôle complet du processus, même si les privés suisses sont de toute façon préférables aux géants américains des technologies IT.