Dreimal JA am 29. November 2020

An der Delegiertenversammlung vom 2. November 2020 nahm die Mitte Links-CSP Freiburg (ML-CSP FR) Stellung zu den beiden Vorlagen auf eidgenössischer Ebene sowie zur kantonalen Vorlage, die am 29. November 2020 zur Abstimmung vorgelegt werden. Es war das erste Mal, dass die Delegierten ihre Position virtuell zum Ausdruck brachten – aufgrund der Covid-19-Pandemie:

  • Sie haben die Reform der Pensionskasse des Freiburger Staatspersonals befürwortet – einstimmig bei zwei Enthaltungen. Die ML-CSP FR betont jedoch, dass unser Kanton ein vorbildlicher Arbeitgeber bleiben muss, um gute Arbeitsbedingungen für die Frauen und Männer zu garantieren, die öffentliche Dienstleistungen erbringen, deren Bedeutung durch die Krise im Zusammenhang mit der Covid-19-Pandemie noch verstärkt wird.
  • Sie unterstützen die Konzernverantwortungsinitiative (KVI) einstimmig, die den Grundsatz der Verantwortung einfach betont und umsetzt und die Nachhaltigkeit stärkt einstimmig unterstützt. Die Herausforderungen unseres Planeten kennen keine Grenzen: Unternehmen müssen daher die Menschen- und Umweltrechte respektieren, wo immer sie tätig sind.
  • Die ML-CSP FR empfiehlt ebenso ein Ja zur Initiative « Für ein Verbot der Finanzierung Kriegsmaterialproduzenten » – einstimmig bei einer Enthaltung. Wir sind überzeugt, dass die Schweiz als Friedensförderin weltweit eine Rolle spielen muss. Die Grenze von 5% des Umsatzes ist niedrig, aber die Initiative muss ein Anreiz sein, um Investitionen in nachhaltige Bereiche zu fördern.

OUI au congé paternité, NON aux autres objets en votation le 27 septembre 2020

Réuni-e-s à Tavel en Assemblée pour la première fois depuis le début de la pandémie de Covid-19, les délégué-e-s du Centre Gauche-PCS Fribourg ont débattu ensemble des objets en votation fédérale le 27 septembre. Après l’assemblée, les membres présents ont participé à une action commune avec Syna Fribourg alémanique en faveur du congé paternité au Lac Noir.

À l’unanimité, le parti rejette l’initiative dite de « résiliation », dont les conséquences en cas d’acceptation seraient très graves pour notre pays et son économie. Alors qu’en 2014, l’UDC cachait ses véritables intentions vis-à-vis des bilatérales, cette fois le message est clair. Le refus le 27 septembre doit être encore plus net!

Le congé paternité de deux semaines a été plébiscité par les délégué-e-s et membres présent-e-s (1 seule voix contre) : il est grand temps que la Suisse se dote d’un congé paternité digne de ce nom. Un OUI massif le 27 septembre contribuera à faire avancer notre pays sur la voie de l’égalité et d’une politique en faveur des familles. D’ailleurs, le contraste avec la proposition de modifier la loi sur l’impôt fédéral direct est saisissant : les délégué-e-s ont refusé à l’unanimité cette proposition, reconnaissant le bienfait de l’augmentation des déductions pour les frais de garde, mais la totale inutilité d’aider avec l’augmentation de la déduction générale par enfant des familles qui n’en ont pas du tout besoin. Ainsi, il est dommage de rater la cible en aidant si peu les familles à revenu moyen et faible, et d’offrir un rabais d’impôt au-delà de 200’000 francs.

La nouvelle loi sur la chasse a également été très largement refusée – aux deux tiers. Notre parti reconnaît le besoin d’indemniser les dégâts dus aux loups ou à d’autres animaux sauvages, mais cela ne justifie pas d’introduire des mesures excessives.

Enfin, l’achat de nouveaux avions de combat a également été débattue, et à une majorité des deux tiers, le Centre Gauche-PCS recommande de rejeter cet objet. Notre pays a besoin de moyens pour assurer sa police aérienne, mais cet achat semble disproportionné. Une guerre aérienne conventionnelle étant totalement improbable, cette dépense (CHF 24 mia en tout) est excessive.

Non à l’initiative de résiliation!

Attaque contre la protection des travailleurs/euses

L’objectif véritable de l’UDC ressort de son communiqué de presse du 30 janvier 2018 : la fin de l’accord Suisse-UE sur la libre circulation des personnes « entrainera la suppression des mesures d’accompagnement » et permettra de revenir à « des rapports de travail entre employeurs et salariés (…) réglés de manière souple en fonction des besoins individuels ».

Autrement dit, revenir à une forme de loi de la jungle qui permettrait aux employeurs de fixer seuls les conditions d’emploi et reviendrait donc pour les employés/ées à travailler plus pour gagner moins et dans de plus mauvaises conditions.

La crise que nous traversons et ses conséquences sur les plus vulnérables montre qu’il faut plus de protection pour les travailleurs/euses et pas moins.

Fin des accords bilatéraux : conséquences économiques et sociales désastreuses

En cas d’acceptation de l’initiative, l’UDC pourrait faire d’une pierre deux coups puisqu’il serait mis fin, en raison de la clause guillotine qui les lie, aux accords bilatéraux Suisse-UE et probablement aussi à Schengen-Dublin, des accords que l’UDC combat depuis 20 ans.

Selon un rapport du SECO de 2016, l’abandon des accords bilatéraux I entrainerait une perte du PIB par habitant pouvant aller jusqu’à 4% d’ici 2035 avec les conséquences sociales néfastes et les pertes d’emplois que l’on peut imaginer. La fin de Schengen et Dublin renforcerait cette spirale négative : selon un rapport du DFAE de 2018, sans Schengen et Dublin, le PIB pourrait baisser de 1,6 % à 3,7 % à l’horizon 2030.

Dans son document de fond de 2018 sur la place industrielle suisse, l’UDC propose une solution pour compenser ces pertes : « La Suisse doit accroître ses efforts visant à conclure des accords de libre-échange dans le monde entier. » Cette solution est illusoire et dangereuse. Illusoire car la Suisse élargit depuis des décennies son réseau d’accord de libre-échange mais l’UE reste incontournable pour plus de la moitié de nos échanges commerciaux. Dangereuse car étendre les accords de libre-échange sans garde-fou comme le propose l’UDC signifie importer des biens qui sont produits selon des normes sociales et environnementales inacceptables et transportés de l’autre bout du monde avec les émissions de CO2 que cela implique alors que nous pourrions obtenir ces mêmes biens en Europe, produits selon des normes appropriées qui protègent les travailleurs/travailleuses et les consommateurs.

L’avenir du bien-être économique et social de la Suisse passe par des rapports apaisés et pérennes avec l’UE et ses Etats membres avec lesquels nous partageons des valeurs fortes comme la démocratie, l’état de droit et les droits humains.

Ja sur Verhandlungslösung für die Pensionskasse des Staatspersonals

Ende Juni wird der Grosse Rat den Plan des Staatsrats prüfen, die dauerhafte Finanzierung der Pensionskasse des Staatspersonals (PKSPF) sicherzustellen. Dieses Projekt ist das Ergebnis intensiver Verhandlungen mit den Sozialpartnern. Sie sichert allen Beamten im öffentlichen Dienst ein angemessenes Rentenniveau. Die Mitte Links-CSP beabsichtigt, diesen Vorschlag in der Debatte im Freiburger Parlament zu unterstützen. Lire la suite

Oui à la solution négociée pour la Caisse de pension du personnel de l’Etat

Le Grand Conseil va examiner fin juin le projet du Conseil d’Etat visant à assurer un financement pérenne de la Caisse de pension du personnel de l’Etat (CPPEF). Ce projet est le fruit de négociations intenses avec les partenaires sociaux. Il assure un niveau de rente qui reste décent pour l’ensemble des agentes du service public fribourgeois. Le Centre Gauche-PCS entend bien apporter son soutien à cette proposition lors des débats au parlement fribourgeois.

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3xJA am 9. Februar 2020 -Sophie Tritten wird Präsidentin, Emmanuel Bichet im Vorstand

Zum ersten Mal seit den eidgenössischen Wahlen 2019 hat sich die Mitte Links-CSP Freiburg (« ML-CSP ») zur kantonalen Delegiertenversammlung in Villars-sur-Glâne getrofffen.

Die Delegierten debattierten über die Abstimmungsvorlagen vom 9. Februar 2020. Die ML-CSP unterstützt einstimmig die Änderung des Strafgesetzbuches und des Militärstrafgesetzbuches, um die Diskriminierung aufgrund der sexuellen Orientierung zu bekämpfen. Die Initiative für bezahlbaren Wohnraum wurde einstimmig mit 4 Enthaltungen angenommen. Mit Begeisterung und nur einer Enthaltung möchte die ML-CSP schliesslich die Freiburger Gemeinde Clavaleyres BE (wieder) willkommen heissen.

Mit grosser Emotion und Dankbarkeit für die Arbeit und das unermüdliche Engagement für die Partei sprachen die Delegierten Philippe Wandeler, dem langjährigen Kantonspräsidenten und seit kurzem Co-Präsidenten der ML-CSP, eine stehende Ovation aus. Er sagte, er sei stolz und überzeugt von der Notwendigkeit einer Partei wie die ML-CSP, die zur politischen Vielfalt beiträgt und die Werte und Ideen, die uns wichtig sind, verteidigen kann. Mit seinem Rücktritt aus dem Präsidium wird Sophie Tritten nun allein den Vorsitz der ML-CSP übernehmen. Die Delegierten dankten auch Rolf Studer, der sich seit über 30 Jahren in der Partei engagiert und aus dem kantonalen Vorstand zurückgetreten ist. Er erinnerte die Versammlung an die Bedeutung des individuellen Engagements, insbesondere in Wahlkampfzeiten.

Schliesslich wählten die Delegierten mit grosser Begeisterung Emmanuel Bichet in den kantonalen Vorstand. Der in Saint-Aubin lebende Diplomat Bichet, der auf der Nationalratsliste kandidierte, ermöglicht es der Broye, wieder im Vorstand vertreten zu sein. Schliesslich zog die Partei eine positive Bilanz der Wahlen 2019 und ihres Wahlkampfs: Sie beabsichtigt, diese gute Dynamik im Jahr 2021 und darüber hinaus fortzusetzen.

3xOUI le 9 février 2020 – Sophie Tritten à la présidence, Emmanuel Bichet rejoint le comité cantonal

Réuni pour la première fois depuis les élections fédérales de 2019, le Centre Gauche-PCS Fribourg a tenu son Assemblée des Délégué-e-s cantonale à Villars-sur-Glâne.

Les délégué-e-s ont débattu des objets soumis au vote le 9 février prochain. À l’unanimité, le CG-PCS soutient la modification du Code pénal et du Code pénal militaire pour ajouter la discrimination en raison de l’orientation sexuelle. En ce qui concerne l’initiative sur les logements abordables, le parti l’approuve à l’unanimité moins 4 abstentions. Enfin, c’est avec enthousiasme et une seule abstention que le CG-PCS souhaite accueillir la commune bientôt – à nouveau – fribourgeoise de Clavaleyres BE.

Avec grande émotion et reconnaissance pour le travail et l’engagement sans faille pour le parti, les délégué-e-s ont réservé une ovation à Philippe Wandeler, longtemps président cantonal et depuis peu co-président du CG-PCS FR. Il s’est dit fier et convaincu de la nécessité d’avoir un parti comme le CG-PCS, qui contribue à la diversité politique et peut défendre les valeurs et idées qui nous sont chères. Avec son départ de la présidence, c’est désormais seule que Sophie Tritten présidera le CG-PCS. Les délégué-e-s ont également remercié Rolf Studer, engagé au sein du parti depuis plus de 30 ans, démissionnaire du comité cantonal. Il a rappelé à l’assemblée l’importance de l’engagement individuel, notamment lors des campagnes électorales.

C’est avec grand enthousiasme enfin que les délégué-e-s ont élu Emmanuel Bichet au comité cantonal. M. Bichet, diplomate habitant Saint-Aubin et candidat aux élections fédérales sur la liste du CG-PCS, permet ainsi à la Broye d’être à nouveau représentée au sein des instances du parti. Enfin, le CG-PCS a tiré un bilan positif des élections 2019 et de sa campagne : il compte poursuivre sur sa lancée en 2021 et au-delà.

Non aux heures d’ouverture étendues, oui à la mise en oeuvre de la réforme fiscale / Nein zur erweiterten Ladenöffnungszeiten, ja zur Umsetzung der Steuerreform

Le comité cantonal du Centre Gauche-PCS du canton de Fribourg a confirmé son rejet de l’extension des heures d’ouverture pour les commerces. D’autre part, il a décidé de soutenir la réforme fiscale. Le comité cantonal a décidé conformément aux statuts du parti, de renoncer à convoquer les délégué-e-s en assemblée, partant du constat que les trois objets en votation le 30 juin avaient déjà fait l’objet de débats et de décisions sur la ligne politique à adopter par notre parti.

Communiqué de presse (PDF)

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Der Vorstand der Mitte Links-CSP Freiburg hat seine Ablehnung der Verlängerung der Ladenöffnungszeiten bestätigt. Auf der anderen Seite hat er beschlossen, die Steuerreform zu unterstützen. Der Vorstand hat beschlossen, gemäss den Statuten der Partei auf die Einberufung einer kantonalen Delegiertenversammlung zu verzichten, und die Abstimmungsparolen selber zu bestimmen. Die drei Abstimmungsvorlagen vom 30. Juni 2019 wurden innerhalb der Partei mehrmals diskutiert, und die politische Linie wurde definiert.

Medienmitteilung (PDF)

 

Le CG-PCS soutient le référendum contre la LCom – Une autre solution doit être trouvée / Die ML-CSP unterstützt das Referendum gegen das HAG – Eine andere Lösung muss gefunden werden

NON à la modification de Loi sur l’exercice du commerce : le Centre Gauche-PCS du canton de Fribourg soutient le référendum contre l’énième tentative de forcing politique pour faire passer une idée rejetée plusieurs fois par le peuple – Une autre solution doit être trouvée
[Referendum LCom – formulaire signatures]


NEIN zur Änderung des Gesetzes über die Ausübung des Handels: die Mitte Links-CSP des Kantons Freiburg unterstützt das Referendum gegen einen weiteren politischen Versuch, eine vom Volk mehrfach abgelehnte Idee zu verabschieden – Eine andere Lösung muss gefunden werden. (Deutscher Text weiter unten)
[Referendum HAG – Unterschriftenbogen]

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